Bonne nouvelle pour les emprunteurs : en ce mois de juillet 2026, plusieurs banques ont légèrement abaissé leurs barèmes de crédit immobilier, malgré le tour de vis récent de la Banque centrale européenne. Objectif : soutenir une demande encore fragile et rester compétitives. Tour d’horizon des taux constatés par les courtiers.
- ▸En juillet 2026, plusieurs banques rabotent légèrement leurs taux de crédit immobilier.
- ▸Le mouvement intervient malgré la remontée des taux directeurs de la BCE en juin.
- ▸Les courtiers relèvent des taux moyens autour de 3,17 % sur 15 ans et 3,42 % sur 25 ans.
- ▸La revalorisation du taux d’usure au 1er juillet facilite l’accès au crédit pour certains dossiers.
Des banques qui baissent malgré la BCE #
Le paradoxe est notable : alors que la Banque centrale européenne a relevé ses taux directeurs en juin, plusieurs établissements français ont choisi de réduire légèrement leurs barèmes de crédit immobilier en juillet. Une stratégie commerciale destinée à soutenir la demande et à rester attractifs face à la concurrence.
Résultat : la tendance générale reste à la stabilité par rapport à juin, sans hausse marquée. Le marché du crédit immobilier aborde l’été 2026 sur des bases relativement calmes.
« Malgré le tour de vis de la BCE, plusieurs banques baissent leurs barèmes pour soutenir la demande : une occasion pour les emprunteurs bien préparés. »— Synthèse des baromètres de courtiers de juillet 2026
Les taux constatés par les courtiers #
Selon les baromètres publiés début juillet, un grand courtier annonce avoir obtenu en moyenne pour ses clients 3,17 % sur 15 ans, 3,31 % sur 20 ans et 3,42 % sur 25 ans. Les meilleurs dossiers décrochent des conditions encore plus basses.
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- ✓Meilleurs profils : environ 3,00 % sur 15 ans, 3,10 % sur 20 ans, 3,20 % sur 25 ans.
- ✓Taux moyens de marché : de l’ordre de 3,30 % sur 15 ans et 3,50 à 3,60 % sur 25 ans.
- ✓Ces niveaux varient selon les banques, les régions et le profil de l’emprunteur.
Le taux d’usure, un signal favorable #
Autre élément à surveiller : la revalorisation du taux d’usure au 1er juillet. Ce plafond légal, au-delà duquel une banque ne peut pas prêter, a été relevé, ce qui facilite l’accès au crédit pour certains dossiers jusque-là bloqués.
À court terme, les courtiers anticipent des taux globalement stables, avec des ajustements limités d’une banque à l’autre. De quoi laisser une fenêtre aux acheteurs bien préparés.